Neuchâtel Xamax FCS
 20.05.2017, 00:01  

Le Lunch s’offre une star de la Juve

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FOOTBALL - Gros succès hier pour le repas de soutien aux juniors de Xamax.

«Avec notre budget, on pourrait le signer pour... trois jours!» Le président xamaxien Christian Binggeli partageait la bonne humeur générale au moment de l’arrivée aux patinoires du Littoral à Neuchâtel d’une star internationale du football.

En effet, bien qu’appelé à disputer demain un match décisif pour la conquête du «scudetto», Juan Cuadrado, milieu de terrain de la Juventus, a répondu...

«Avec notre budget, on pourrait le signer pour... trois jours!» Le président xamaxien Christian Binggeli partageait la bonne humeur générale au moment de l’arrivée aux patinoires du Littoral à Neuchâtel d’une star internationale du football.

En effet, bien qu’appelé à disputer demain un match décisif pour la conquête du «scudetto», Juan Cuadrado, milieu de terrain de la Juventus, a répondu favorablement à l’invitation de Laurent Claude, président de la Fondation Gilbert Facchinetti.

«Il s’agit d’un heureux concours de circonstances», explique ce dernier. «Des amis du joueur, qui œuvrent dans le secteur de l’horlogerie, sont aussi proches de la Fondation. Ils nous ont mis en contact et tout a fonctionné!»

Le Colombien s’est entraîné hier matin à Turin. Il a ensuite sauté dans un jet privé, avec sa compagne et sa petite fille, pour atterrir à La Chaux-de-Fonds. Il est arrivé aux Patinoires du Littoral vers 15h30, pour repartir moins de trois heures plus tard.

Conférence prévue

Le temps de déguster un plat et le finaliste de la Ligue des champions a pris le devant de la scène. Littéralement. «J’ai aussi créé une fondation, dans mon pays, à Medellin. J’aide les enfants à grandir et à se construire un avenir.» Il voit donc au-delà du football. «Nous dispensons également des cours de musique, de théâtre, d’anglais. Nous impliquons les familles dans nos projets», éclaire-t-il, avant d’annoncer qu’il développera ce thème prochainement, toujours à Neuchâtel.

«Nous aimerions organiser une conférence avec Juan Cuadrado, comme nous l’avions fait avec Eric Abidal (réd: en octobre 2015)», confirme Laurent Claude. Cette future journée offrirait aussi l’occasion de mettre aux enchères quelques «bijoux» footballistiques: un maillot dédicacé de Zlatan Ibrahimovic, celui de l’équipe de Monaco championne de France (avec les «griffes» de tous les joueurs) ou encore les gants de Kevin Trapp (gardien du PSG) et les chaussures de Thiago Silva, capitaine parisien.

Musique d’avenir. Hier, Juan Cuadrado a parfaitement assumé son rôle d’invité de marque. Il a ainsi tiré au sort les noms des gagnants de la tombola (avec des prix d’une valeur globale de 392 000 francs), puis a multiplié photos et signatures.

Parmi les 1450 convives présents (guichets fermés, une nouvelle fois, les organisateurs ont dû refuser 300 demandes), le gratin du petit monde économique, politique et sportif neuchâtelois, mais pas seulement. Ainsi, Christian Constantin avait fait le déplacement. «Avant de venir ici, je suis allé rendre visite à Gilbert Facchinetti. J’ai trouvé qu’il allait bien, en tout cas nettement mieux qu’il y a quelques mois», narre le président du FC Sion et ancien gardien xamaxien.

Double événement?

Lequel n’est pas surpris des très bons résultats des «rouge et noir». «Je savais que Michel Decastel était le coach idéal pour faire progresser l’équipe. Il est excellent avec les jeunes.» Certains pourraient-ils susciter les convoitises du vorace président sédunois? «Pedro Teixeira a du talent, mais il faudrait qu’il joue encore une année en Challenge League pour engranger de l’expérience.» Parmi les plus âgés, deux joueurs séduisent Constantin. «Gaëtan Karlen est un ancien de chez nous. C’est normal que je le suive. Il y avait peut-être une fenêtre pour le faire venir cet hiver. Pas sûr qu’elle s’ouvre à nouveau en été. Et puis, j’aime bien Thibault Corbaz. Je le lui ai dit. Mais cela ne signifie pas forcément que je veux le prendre.» Pas le contraire non plus...

Porté par le vent d’un succès qui ne faiblit aucunement, le Lunch (qui a dégagé en 2016 un bénéfice de 230 000 francs, entièrement reversé à la Fondation Gilbert Facchinetti) pourrait viser une dimension supplémentaire. «A terme, j’aimerais ‘doubler’l’événement», dévoile le président du comité d’organisation Gregory Aellen. «Tout en conservant le Lunch ‘classique’le vendredi, je souhaiterais en créer un plus populaire, ouvert à tous et à des prix moins élevés, le lendemain.» Une idée à creuser mais qui ne verra pas le jour avant 2019. Au plus tôt.


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