14.11.2017, 00:01  

Trois mois de prison, au moins

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 14.11.2017, 00:01   Trois mois de prison, au moins

Par ats

TERRORISME - La Colombienne arrêtée en Suisse est fixée.

La Colombienne de 23 ans arrêtée en Suisse dans le cadre d’une opération antiterroriste est derrière les barreaux pour trois mois au moins. Le Tribunal des mesures de contrainte compétent a confirmé la demande de mise en détention préventive du Ministère public de la Confédération (MPC). Ce dernier n’a pas voulu donner d’autres informations, notamment sur le rôle...

La Colombienne de 23 ans arrêtée en Suisse dans le cadre d’une opération antiterroriste est derrière les barreaux pour trois mois au moins. Le Tribunal des mesures de contrainte compétent a confirmé la demande de mise en détention préventive du Ministère public de la Confédération (MPC). Ce dernier n’a pas voulu donner d’autres informations, notamment sur le rôle de la Colombienne au sein du groupe de personnes interpellées, mardi dernier, dans le cadre d’une opération antiterroriste coordonnée en France et en Suisse.

Cette ressortissante étrangère, la seule arrêtée en Suisse le 7 novembre, est en couple avec un citoyen helvétique de 27 ans appréhendé comme les autres suspects par la police française, selon le MPC. Une procédure pénale avait été ouverte contre cet homme en Suisse en juin 2016, avant d’être étendue à la Colombienne.

Des propos inquiétants

Les suspects, dix hommes et une femme, âgés de 18 à 65 ans, participaient à un groupe de discussion de la messagerie cryptée Telegram, prisée des djihadistes. Ils y tenaient des propos inquiétants, selon des sources proches de l’enquête. Ils auraient notamment évoqué des projets d’actions violentes. Il n’y a pas d’indice concernant une action concrète qui aurait été planifiée en Suisse, a toutefois indiqué le MPC. Celui-ci s’attache à présent à clarifier le rôle et les intentions du couple par rapport aux autres suspects arrêtés.

La procédure pénale du MPC a été ouverte à la suite d’une dénonciation du Ministère public du canton de Vaud. Elle porte sur des soupçons de violation de la loi fédérale interdisant les groupes Al-Qaïda et Etat islamique, ainsi que de soutien, respectivement de participation, à une organisation criminelle. Les huit hommes arrêtés en France ont été mis en examen pour «association de malfaiteurs terroriste criminelle». ats


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