04.11.2017, 00:01  

Privé de deux étrangères, le NUC fait face à un sacré défi

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 04.11.2017, 00:01   Privé de deux étrangères, le NUC fait face à un sacré défi

Par laurent merlet

VOLLEYBALL - Les Neuchâteloises reçoivent aujourd’hui Volero avant de se rendre demain à Guin.

C’est une première auquel le NUC se serait bien passé. Aujourd’hui (17h30) face à Volero et certainement demain (16h30) à Guin, les Neuchâteloises devront évoluer avec une seule étrangère, la passeuse Morgan Bergren. Mais sans leurs deux ailières américaines, Cassidy Pickrell et Tiana Dockery.

«Cassidy s’est soumise à plusieurs contrôles médicaux depuis sa blessure contre Aesch (réd: le...

C’est une première auquel le NUC se serait bien passé. Aujourd’hui (17h30) face à Volero et certainement demain (16h30) à Guin, les Neuchâteloises devront évoluer avec une seule étrangère, la passeuse Morgan Bergren. Mais sans leurs deux ailières américaines, Cassidy Pickrell et Tiana Dockery.

«Cassidy s’est soumise à plusieurs contrôles médicaux depuis sa blessure contre Aesch (réd: le 20 octobre). Il s’avère que les ligaments et les os sont touchés au niveau du coude, et même si elle ne devra pas se faire opérer, cela nécessite une pause de plusieurs semaines», souffle l’entraîneur Silvan Zindel. «Pour sa part, Tiana a contracté une infection bactérienne et est actuellement sous antibiotique. Dans le meilleur des cas, elle pourrait faire quelques apparitions contre Guin.»

Comme si ces deux absences ne suffisaient pas, le mentor de Sargans va devoir aussi composer sans la centrale Carole Troesch, absente plusieurs semaines en raison d’une luxation à un doigt. Revenue en début de saison après des problèmes à une épaule, la Soleuroise s’est blessée mercredi à l’entraînement.

«Rien à perdre»

Conséquence sur l’effectif, le NUC affrontera le multiple champion de Suisse et son bourreau des play-off de la saison passée avec Chiara Petitat (17 ans) et Elisa Suriano (16 ans). «C’est une nouvelle situation, un nouveau challenge aussi», lâche Silvan Zindel. «Nous n’avons pas été pris totalement au dépourvu non plus. Comme nous le savons depuis mercredi, nous avons pu travailler les automatismes entre les filles.»

A la fin de la dernière saison, le président de Volero, Stav Jacobi, a décidé de réduire la voilure. Terreures des salles en Suisse, les Zurichoises s’étaient laissées surprendre en ouverture de championnat par Kanti Schaffhouse après une série de 185 matches sans défaite en championnat et en Coupe.

Or même si Volero n’est plus ce mastodonte invincible, le battre relève encore de l’exploit. Le faire avec une seule étrangère tient tout simplement du miracle. «Mais ce n’est pas impossible», glisse la libero Tabea Dalliard. «De toute façon, nous n’avons rien à perdre. La pression est sur les Zurichoises, davantage encore depuis cette défaite contre Kanti. Cela pourrait leur jouer un vilain tour.»

La Haute-Valaisanne se refuse pour l’heure de se projeter plus loin que le duel contre les championnes de Suisse. «Ce serait une erreur de tout mélanger. Nous allons déjà aborder cette rencontre avant de songer au match contre les Fribourgeoises», assure-t-elle. lme


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