11.11.2017, 00:01  

JO viables à Sion en termes de sécurité

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Pierre Maudet s’est exprimé sur les ondes de la RTS.

 11.11.2017, 00:01   JO viables à Sion en termes de sécurité

Par ats

JUSTICE ET POLICE - Les cantons latins ne sont toutefois pas prêts à signer un chèque en blanc.

Les Jeux olympiques d’hiver Sion 2026 sont réalisables en termes de sécurité, estime la Conférence latine des chefs de Départements de justice et police. Mais de nombreuses questions n’ont pas encore été abordées et doivent être affinées.

Cette décision de principe a été prise jeudi sur la base d’un rapport des commandants de police et de l’expertise des spécialistes et...

Les Jeux olympiques d’hiver Sion 2026 sont réalisables en termes de sécurité, estime la Conférence latine des chefs de Départements de justice et police. Mais de nombreuses questions n’ont pas encore été abordées et doivent être affinées.

Cette décision de principe a été prise jeudi sur la base d’un rapport des commandants de police et de l’expertise des spécialistes et des gens de terrain, a dit hier à la Matinale de RTS - La Première Pierre Maudet, président de la conférence latine. Le comité de Sion 2026 prévoit une enveloppe de 300 millions de francs pour la sécurité.

La question était essentiellement celle du nombre de policiers nécessaires. D’autres manifestations se déroulent sur la même période, notamment le World Economic Forum de Davos. Il est donc important de savoir si les effectifs sont assez nombreux, a indiqué le conseiller d’Etat genevois (PLR).

Les directeurs latins ont également pris en compte la menace terroriste. Selon Pierre Maudet, «elle n’aura pas diminué d’ici neuf ans». Ils se sont aussi basés sur les expériences olympiques précédentes. Pour autant, les cantons latins ne sont pas prêts à signer de chèque en blanc. «La question des coûts doit être affinée», rappelle le Genevois.

Le Valais souhaite que les autres cantons mettent gratuitement à disposition les effectifs policiers, ou au moins à coût préférentiel. Le Jura a déjà dit qu’il n’était pas d’accord. «Il n’y a pas de non-entrée en matière, mais il faut déjà pouvoir affiner pour savoir ce qu’on va demander effectivement aux cantons en termes de solidarité intercantonale», a précisé Pierre Maudet à la RTS.

Mais la discussion dépasse le strict cadre de la sécurité. «Il faut aussi se poser la question de l’environnement, du financement. Cela dépasse largement le cadre de la sécurité», rappelle-t-il.

Les directeurs latins rencontreront les 16 et 17 novembre à Genève leurs homologues alémaniques lors de l’assemblée d’automne de la Conférence des directeurs des départements cantonaux de justice et police. ats


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