22.09.2017, 00:01  

Derrière la montre, l’engagement des hommes

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Les lauréats et les amis qui leur ont rendu hommage.

 22.09.2017, 01:28   Derrière la montre, l’engagement des hommes

LA CHAUX-DE-FONDS Hommage à l’horlogerie et aux trois lauréats du Prix Gaïa, hier, au Club 44.

Les trois lauréats du Prix Gaïa 2017 («L’Impartial» du 31 août) ont touché, hier soir, le très vaste public remplissant la salle du Club 44, à La Chaux-de-Fonds, lors de la remise des trophées par le conservateur du Musée international d’horlogerie (MIH), Régis Huguenin. Jean-Marc Wiederrecht (catégorie artisanat-création) s’est...

Les trois lauréats du Prix Gaïa 2017 («L’Impartial» du 31 août) ont touché, hier soir, le très vaste public remplissant la salle du Club 44, à La Chaux-de-Fonds, lors de la remise des trophées par le conservateur du Musée international d’horlogerie (MIH), Régis Huguenin. Jean-Marc Wiederrecht (catégorie artisanat-création) s’est laissé emporter par la flamme et la foi de son métier d’horloger. Laurence Marti (histoire-recherche) a ému l’assistance par sa simplicité, sa modestie, et l’hommage rendu à ses proches, aujourd’hui disparus, qui lui ont transmis ces outils d’horloger qu’elle voit chaque jour sur son bureau. Et Richard Mille (esprit d’entreprise) a parlé avec une fougue roborative de cette passion de créer, d’entreprendre, de rendre la haute horlogerie «de plus en plus noble».

Pour Nicolas Bideau, ambassadeur et directeur de Présence Suisse, la montre était évidemment un formidable ambassadeur. Et non seulement la montre-objet, mais les histoires qu’elle raconte, les images et les valeurs qu’elle véhicule. Il s’est livré à une véritable sociologie horlogère à Travers les décennies et les affiches de pub, jusqu’à Federer et Rolex. Il avait aussi réalisé un micro-trottoir dans l’open space de Présence Suisse, pour la plus grande joie du public. On a même vu une interviewée avouer porter une montre américaine...

Pour sa part, François Hainard, président du Club 44, était enchanté que l’on ait intégré au Prix Gaïa un secteur embrassant les sciences humaines. «Il est important de comprendre les rapports de force, les enjeux économiques, mais aussi le goût du risque, le génie du lieu...» Théo Huguenin-Elie, président de la Ville, saluait un prix qui couronne non un objet, mais l’engagement des hommes. Un prix «qui résonne de façon particulière, avec une hauteur propre aux horlogers». cld


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